250 ml (1 tasse) de riz basmati, trempée dans l’eau tiède pendant au moins deux heures (le temps que l’agneau confit)
05/11/2010
Pulao à l’agneau confit – Confit lamb pulao
250 ml (1 tasse) de riz basmati, trempée dans l’eau tiède pendant au moins deux heures (le temps que l’agneau confit)
25/11/2008
Pannacotta à ma façon – safran, cardamome et gur
J’ai fait ce dessert dimanche passé quand on avait des amis qui sont venus dîner chez nous. J’adore les pannacottas – mais je ne suis pas très à l’aise à manger ces desserts avec trop de crème et trop de sucre.
Comme la plupart des Indiens, je mange du yaourt à presque tous les repas – pendant le repas si c’est nature ou à défaut en dessert. Je sucre ce yaourt avec du gur, le sucre de canne indien qui est non-raffiné et a un goût particulier (j’en parle ici). C'est là que l'inspiration m'est venue et je me suis dit que si je préparais mon yaourt façon pannacotta, j’aurais allié le plaisir du yaourt et du pannacotta (sans crème).
Pannacotta à ma façon – safran, cardamome et gur
Ingrédients
Pour les pannacottas
500 ml de yaourt grec
250 ml d’eau
125 ml de gur
1 cuiller à soupe, bombée de gélatine en poudre
½ cuiller à café de safran
½ cuiller à café de cardamome
Pour la sauce
500 ml de fruits rouges, surgelés
125 ml de gur ou de sucre
Méthode :
Pour la sauce :
Mélanger le gur et les fruits et faire fondre le sucre.
Les fruits en dégelant et en chauffant rendront un bon sirop – il n’y a pas besoin d’ajouter de l’eau.
Refroidir et réserver.
Pour les pannacottas
Fouetter le yaourt en une crème ontueuse.
Faire bouillir l’eau et y fondre le gur.
Mettre le safran et la cardamome et laisser infuser.
Incorporer la gélatine dans le sirop et laisser fondre.
Bien mélanger le sirop et le yaourt.
Distribuer dans des ramequins légèrement huilés.
Laisser prendre au réfrigérateur.
Servir avec la sauce aux fruits.
* Ce pannacotta est très bon sans sauce
** J’ai aussi fait une version nature – juste yaourt et gur
06/10/2008
Tirphalchi Kombdi
Tirphalchi kombdi
Ingrédients :
1 poulet bio coupé en 8 morceaux
1 gros oignon, émincé
1 gros tomate, mondée
1 càs de l’huile
6 tirphal (ou 1 càc de poivres de Sichuan)
1 càc de paprika doux (ou piment)
½ càc de curcuma
1 càc de cumin en poudre
sel
250 ml de lait de coco
1 petite boule de tamarin
250 ml de l’eau bouillante
Méthode :
Faire tremper la boule de tamarin dans l’eau bouillante pendant 15 minutes.
Presser le tamarin pour en extraire tout le jus et passer le mélange.
Faire chauffer l’huile et y caraméliser l’oignon.
Ajouter la tomate et les épices et faire sauter quelques secondes.
Incorporer le poulet, remuer et puis le jus de tamarin et le lait de coco.
Mijoter jusqu’à la cuisson du poulet en ajoutant l’eau si nécessaire.
25/09/2008
Tag et Lectures!!
Les règles? Les voici:
* C'est simple, prendre un bouquin, et l'ouvrir à la page 123.
* Direction la 5ème ligne et il suffit de recopier 5 lignes qui suivent. Ne pas oublier de citer les références du livre, nom, auteur, éditeur et année d'édition.
J'adore la lecture - c'est comme pour la cuisine, si je n'en fais pas pendant quelques jours je ne me sens pas bien. Je collectionne les livres de cuisine - non seulement ceux avec les recettes mais surtout les livre qui parlent de la cuisine.
J'ai à peu près un millier de livres. Devant ma bibliothèque je ne savais pas quoi choisir - les meilleurs étaient des livres sur la cuisine indienne mais celui qui semblait parfait était en anglais et l'âme aurait été perdue en traduisant. Puis j'avais choisi La Philosophie du goût de Brillat-Savarin (Champs Flammarion, 1982). Le choix était bon. Mais hier, j'ai vu un petit livre à ma table de nuit (où se trouvent en permanence une vingtaine de livres) un livre d'un de mes grands chefs préférés, Olivier Roellinger. J'aime beaucoup sa connaissance des épices et utilisation qu'il en fait dans sa cuisine.
Le livre, Des comptoirs à la cuisine: Textes et recettes inspirés par l'Histoire philosophique et politique des établissements et du commerce des Européens dans les deux Indes (1770) de l'abbé Raynal (Broché), des Editions Actes Sud, 2007, est divisé en chapitres, où est présenté une épice, suivi d'extraits des oeuvres de l'abbé Raynal et une recette utilisant cette épice.
Le page 123 de ce livre parle de la muscade. J'ai commencé avant la 5ième ligne pour avoir la phrase complète"
"Pour moi, la muscade est la saveur la plus féminine qui soit. J'aime beaucoup sa rondeur, son côté velours, son parfum profond, un peu envoûtant qu'on respire déjà loin avant même de voir la terre, lorsqu'on arrive à Grenade".
C'est sensuel et joliment dit, non?
Je ne veux pas taguer quelqu’un en particulier mais si ce concept vous inspire, allez-y ! Faites-nous partager vos lectures.


